Offre commune · Transcriptomique
Bulk, single-cell et spatial répondent chacun à une question que les deux autres ne peuvent pas traiter. Menés ensemble, sur les mêmes échantillons et selon le même plan, ils donnent l’image complète au lieu de trois images partielles.
GenXMap couvre le spectre transcriptomique complet en France : les trois modalités conçues, réalisées et interprétées comme un seul programme, et non trois prestations vendues côte à côte. Le bulk sur nos propres plateaux à Marseille, le single-cell avec Parean Biotechnologies à Saint-Malo, le spatial avec Explicyte à Bordeaux, sous un seul contrat et un seul chef de projet de niveau doctorat.
Ce ne sont pas trois méthodes concurrentes, mais trois angles sur la même biologie : et c’est souvent dans l’écart entre elles que se trouve la réponse.
La moyenne de population, de manière fiable et à l’échelle : expression différentielle robuste, profondeur suffisante pour les transcrits peu abondants, et la puissance statistique que donne le séquençage de nombreux échantillons. Elle ne dit pas quelles cellules produisent le signal.
Résout la moyenne en les populations cellulaires qui la composent : quels sous-ensembles se déplacent, lesquels apparaissent, lesquels disparaissent. Elle ne dit pas où ces cellules se trouvaient dans le tissu.
Replace l’expression dans le tissu, son architecture intacte : ce qui est à côté de quoi, en marge tumorale, dans une niche. Elle échange de la profondeur contre de la position.
Chaque modalité s’achète seule quelque part. Achetées ainsi, les trois ne se recoupent jamais tout à fait.
Les effectifs et points de temps choisis pour une expérience bulk sont rarement ceux dont une manip single-cell ou spatiale a besoin. Deux des trois jeux de données finissent sous-dimensionnés pour leur propre question.
Aliquots différents, manipulations différentes, parfois animaux ou patients différents. Les modalités se contredisent alors, sans qu’on puisse dire si c’est de la biologie ou de la logistique.
Trois rapports, chacun cohérent avec lui-même, qu’il vous reste à réconcilier. La lecture croisée, qui est la raison d’avoir fait les trois, est celle que personne ne livre.
Une modalité chacun, un seul plan, un seul jeu d’échantillons, un seul chef de projet responsable de toute la chaîne.
Extraction, préparation de librairies et séquençage sur nos plateaux marseillais, puis la bio-informatique, la statistique et l’intégration assistée par IA qui ramène les trois modalités à une seule lecture.
À Saint-Malo, spécialiste du phénotypage immunitaire approfondi et de l’analyse de données multi-omiques, avec ses laboratoires et une unité de science des données.
CRO bordelaise en oncologie de précision et immuno-oncologie, qui apporte la transcriptomique spatiale aux côtés de ses modèles en oncologie et immuno-oncologie.
Un seul plan couvrant les trois modalités, un seul jeu d’échantillons réparti entre elles, et des méthodes, paramètres et seuils documentés sur toute la chaîne.
Ce que le programme doit établir, et laquelle des trois modalités y touche vraiment.
Groupes, points de temps et contrôles choisis pour que bulk, single-cell et spatial soient chacun correctement dimensionnés.
Matériel collecté une fois et réparti entre les trois voies, avec une traçabilité documentée.
Bulk à Marseille, single-cell à Saint-Malo, spatial à Bordeaux, sur un calendrier partagé.
Pipelines versionnés, intégration croisée des modalités et priorisation assistée par IA.
Un seul rapport qui lit les trois ensemble et répond à la question de départ.
Les plateaux bulk qui la sous-tendent sont ceux publiés sur OMICS4, où l’offre figure aussi comme plateforme combo. Voir aussi nos plateaux de paillasse et notre biologie computationnelle et IA.
Quand l’effet du traitement doit se lire dans le microenvironnement tumoral : quels sous-ensembles immunitaires bougent, et où ils se situent par rapport à la tumeur. Voir immuno-oncologie.
Quand une signature doit résister aux métadonnées cliniques et à une cohorte indépendante, et pouvoir être rattachée à un type cellulaire et à une localisation. Voir médecine de précision.
Biotechs et équipes académiques qui ont besoin de contractualiser les trois modalités une fois, avec un scientifique de niveau doctorat qui répond de la lecture.
Ce qu’on nous demande le plus souvent avant de mener bulk, single-cell et spatial ensemble.
Cela dépend de la question, pas de la nouveauté de la méthode. Le RNA-seq bulk donne la moyenne de population, avec la profondeur et la puissance statistique que procure le séquençage de nombreux échantillons : c’est la bonne réponse plus souvent qu’on ne le croit. Le single-cell résout cette moyenne en les populations cellulaires qui la composent. Le spatial replace l’expression dans le tissu, son architecture intacte. Si votre question porte sur deux d’entre eux, les mener sur des plans séparés vous coûte généralement la comparaison.
C’est tout l’objet du programme 360°. Un seul plan expérimental est arrêté en amont pour que bulk, single-cell et spatial soient chacun correctement dimensionnés, le matériel est prélevé une fois puis réparti entre les trois voies, et la traçabilité est documentée de bout en bout. Acheter les trois séparément, c’est normalement trois plans et trois jeux d’échantillons qui ne se comparent plus.
C’est précisément ce que GenXMap s’est attaché à rendre disponible. Le RNA-seq bulk tourne sur nos propres plateaux à Marseille, le single-cell avec Parean Biotechnologies à Saint-Malo, la transcriptomique spatiale avec Explicyte à Bordeaux, sous un seul contrat, avec un chef de projet de niveau doctorat qui répond de toute la chaîne et de l’interprétation finale. Le spectre transcriptomique complet, conçu et lu comme un tout : c’est l’offre, et non trois prestations vendues côte à côte.
Un seul chef de projet, chez GenXMap, pour tout le programme. Le désaccord entre modalités est souvent la partie la plus informative du résultat, et le lire exige de savoir comment chaque échantillon a été produit. C’est pourquoi l’interprétation n’est pas divisée en trois.
Oui. Un jeu de données existant, issu d’une étude antérieure ou d’un autre prestataire, est analysé pour lui-même. Ce qui décide du travail, c’est la question biologique et les métadonnées qui accompagnent les données, pas qui a fait tourner le séquenceur.
Le séquençage bulk tourne dans nos laboratoires marseillais, hébergés au bâtiment Méditerranée Infection. Le single-cell est réalisé à Saint-Malo et le spatial à Bordeaux. Échantillons et données restent dans l’Union européenne, avec une traçabilité documentée de la réception à la livraison.
Un programme de transcriptomique en tête ?